mardi 12 mars 2013

gastronomie belge vu de France (art Le Monde)




Photo Karikol (slow food bruxelles)

Casting vu par le Monde ....
L'Air du temps : rue de la Croix-Monet 2, Liernu, www.airdutemps.be
In de wulf : Wulvestraat 1, Dranouter, www.indewulf.be
Neptune : rue Lesbroussart 48, Bruxelles, neptuneresto.com/site/
La Buvette : chaussée d'Alsemberg 108, Saint-Gilles, www.la-buvette.be
Bon-bon : avenue de Tervueren, 453 Bruxelles, www.bon-bon.be
La Paix : rue Ropsy-Chaudron 49, Bruxelles, lapaix1892.proximedia.com
Hertog Jan : Torhoutse Steenweg 479, Bruges. www.hertog-jan.com
Le Dôme : Grote Hondstraat 2, Anvers. www.domeweb.be
Veranda : Guldenvliesstraat 60, Berchem, Anvers.
De vitrine : Brabantdam 134, Gand. www.de-vitrine.be
J.E.F. : Lange steenstraat 10, Gand. www.j-e-f.be
Volta : Nieuwe wandeling 2b, Gand. www.volta-gent.be
Couvert couvert : Sint-Jansbergsesteenweg 171, Heverlee. www.couvertcouvert.be

Pas mal, mais pourrait être plus complet, et/ou plus ciblé ...

Pour reprendre les éléments énoncés dans l'article ou notre très érudit ami JPG est cité, la Belgique pourrait bien devenir une capitale de la gastronomie....Avec ou sans la présence des néo chefs français aux fourneaux et au moulin un peu partout....Et, pas pour des raisons fiscales mais pour des raisons de confort de travail et une qualité de vie....(prix de l'immobilier/salaire....)
L'exode des candidats travailleur Horeca français date du début Sarko, on avait même parlé de faire un camp de réfugié d'accueil pour ceux et celles qui arrivaient...en masse...
La grande force des serveurs et personnel de salle français est qu'il sont exempté de devoir parlé Neerlandais....

Bref, face à cette invasion de chef, de chocolatier, de pâtissier qui savent tout mieux, arrêtons d'être humble ou modeste ou timide, et lâchons nous un bon coup pour affirmer nos identités gastronomique, riche de moultes métissages ....et valorisons la qualité de nos produits de terroir en les soutenant.

a+


P

mardi 26 février 2013

la crise de la viande de.....cheval???

Encore une, de crise.
Après la crise des hormones, la vache folle, la peste porcine, la grippe aviaire etc....Nous ne savons plus
quelle bestiole est encore consommable .....Le mot d'ordre lancé par les euro-députés a deux lectures possible et vitale pour notre avenir.




D'abord nous n'avons pas besoin de consommer autant de viande en règle générale.
En Europe c'est depuis la deuxième guerre mondiale que frustré par la malnutrition on s'est jeté sur la viande comme un droit, un luxe assimilé au confort de la paix et symbole de la soi disant force économique de notre système....
Halala, le résultat est 50 ans après désastreux pour l'économie mondiale...
Pour nourrir nos bestiaux nous sommes obligés de déboiser l'Amazonie...Ca parait dingue mais c'est pourtant vrais. En fait nous n'avons pas les moyens de produire le maïs et le sojà nécessaire à ces élevages...(ce qui participe au passage très fortement à l'essor économique du Brezil, mais jusque quand?) Et comme le dénonce très bien Yvan Beck dans Love Meat Tender , si tout l'hémisphère nord devait consommer de la viande au rythme des européens et des américains il faudrait 7 planètes terre pour assumer la production en céréale nécessaire...Et on ne parle pas de l'Afrique dans cette projection, ou la famine se fait de plus en plus ressentir.
Pour mieux comprendre ces enjeux là....voici ce que Jean Ziegler en pense...
http://www.youtube.com/watch?v=W6xrTorxAgk
Donc si nos euro-députés prennent position ce n'est pas parce qu'ils sont écolos, ils sont surtout prudents et mesurent les enjeux réels de l'avenir de nos élevages et des impacts globaux.
Des Indiens Inuit dans le nord du Canada m'ont un jour dit, "votre civilisation est morte depuis le jour ou vous avez mis des enclos autour des animaux pour vous nourrir. "
Plus les années passent plus je comprends la portée de cette réflexion, en enfermant nos "protéines animales" on se simplifie la vie pour se consacrer à des choses soi disant beaucoup plus importante que la chasse, la pêche, la cueillette ou la culture...comme regarder la télévision ou écrire un blog et aller sur face book.....ou aller au sport d'hiver....(ouais je sais j'exagère, mais bon...)
Et cette industrie de l'élevage, par soucis de rentabilité devient de plus en plus malsaines parce qu'elle va à l'encontre de la vie. C'est aussi simple que ça. Alors oui, le végétarisme a tout son sens et si ça continue on aura plus le choix, alors autant anticiper. Manger de la viande qu'occasionnellement et cela permettra d'y accorder le juste prix pour une meilleure qualité....Et si "tous les gars du monde" faisaient la même chose nous n'aurions pas besoin de produire n'importe comment ou de devoir manger de la viande mutante comme ces gros machins body-buildés qui tiennent pas debout dans les prairies wallonnes.....

Et, le végétarisme aussi pour d'autres raisons diététiques et de santé...diminution des risques cardio-vasculaires etc...faut pas être nutritionniste pour le comprendre...

Bref, je salue une fois de plus ces euros-députés qui pensent global et mange je l'espère local...








jeudi 21 février 2013

resto chez soi...une idée dans l'air du temps qui va faire du chemin


À l'ère des réseaux sociaux, des Erasmus et auberges espagnoles en tous genres, après les gites, bed &breakfast, et tables d'hôte voici que naissent un peu partout des initiatives culinaires d'un type nouveau...


Il s'agit de partager sa table avec des voisins, des touristes, des amis ou des inconnus.


Partant de l'idée que lorsqu'on voyage on n'a pas l'occasion de pénétrer le tissu social, culturel et intellectuel de l'endroit où on se trouve, ces "diners pas si cons" permettent de faire des rencontres, de s'inviter, d'accueillir, sans que cela ne coute, voire même faire de minis-bénéfices...

En France un modèle est en place depuis quelque temps et a déjà un franc (c'est le cas de le dire) succès...


Un séjour à Paris programmé: allez faire un petit tour sur le site http://beyondcroissant.com

Et de New York, http://bookalokal.com propose des rencontres culinaires déjà dans plusieurs villes de la planète, mais c'est à Bruxelles que le concept se développe le mieux...


Bref, on mange souvent local et de saison avec des tendances internationnales, peut-être pas encore assez Bio...avis aux amateurs...

Bonne promenade

Philip



vendredi 8 février 2013

Le Bio en Europe, c'est le moment de donner votre avis

La commission Européenne a mis on line une consultation en vue du réexamen de la politique européenne relative à l'agriculture biologique.
Même si je trouve ce questionnaire un peu équivoque ou tendancieux notamment au sujet des OGM, c'est le moment de signifier à nos élus ce que vous en pensez...Cela ne prend que quelques minutes et peut rapporter gros.http://ec.europa.eu/yourvoice/ipm/forms/dispatch?form=orgagric2013&lang=fr


Le logo européen relatif à l'agriculture biologique                                  
















Et si, comme beaucoup vous ne savez pas où on en est en Belgique, et en Europe, ni ce qu'est ce logo ou 
Si vous désirez trouver des réponses aux arguments tel que...:

"Le Bio, c'est pas meilleur, le Bio, c'est moins beau, et si la pluie est pas Bio, alors ça rien n'est Bio, avec le Bio, on ne peut pas nourrir tout le monde, le Bio c'est plus cher etc..."

allez faire un petit tour ici:http://ec.europa.eu/yourvoice/ipm/forms/dispatch?form=orgagric2013&lang=fr


En Belgique, nous n'atteignons pas encore les 5 % de zones cultivables dédiées au Bio alors que nos voisins Allemand, Suisse et Autrichiens nous devancent et de loin. http://fr.wikipedia.org/wiki/Agriculture_biologique#


Notre avenir est dans notre assiette.
L'agriculture c'est la vie.
Etc....



jeudi 31 janvier 2013

Slow Ballade à Borough Market


Produit locaux en ville,
Consommer local?... le résultat est que bien souvent cela ne fait vivre que des producteurs établis dans un rayon de 50 voir maximum 100 km...tout ça pour un slogan urbain....
Comme si ceux qui cultivent, élèvent ou transforment plus loin n'ont pas droit à la rentabilité. Trop loin, trop cher, trop compliqué.....  
A Londre, le succès de Bourough Market permet visiblement à diférents types de producteurs de vendre leur production quotidiennement. 
Sachant Londre est difficile d'accès voyez ce qui se passe en face de la City...
Samedi matin, donc grosse affluence mais dixit les autochtones, il y a du monde toute la semaine, et c'est un lieu de rendez vous pour grignoter un bout et faire un peu de food shopping...entre autre pour la clientèle Hype de la City...(ça aide)
Cette clientèle stimule un lien idéal entre LE CONSOMATEUR et LE PRODUCTEUR.
Ce marché représente donc un exemple extraordinaire pour nos cités... 
Et vu le succès commercial, beaucoup de producteurs/transformateurs viennent de zone beaucoup plus excentré que le rayon habituel de 50 à 100 km... 
Nous avons vu des producteur français: beurres, fromages, charcutailles, canarderiez et foie gras en tous genres, des hispaniques Pata Negra et consorts, des Irlandais, etc....

Des Italiens; truffes et autres huiles et vinaigres balsamiques, fromages et charcutailles,
Et, même des belges beurres et fromages, et pas seulement parce que c'était la thématique du jour






C'est pour quand les thématiques dans nos marchés bruxellois?



Comme dans les Rambla de Barcelone, on mange partout, des trucs bons mais aussi des trucs british improbables comme par exemple: des huitres chaudes au jets et sauce de soja...un truc fusion-vintage 80' sans doute...Mais aussi des burgers d'Angus qui flairaient bon l'Ecosse...


Lorsque l'on sort de Borough Market, qu'on a fait le tour du marché couvert et non couvert (1H30 min....sauf si vous êtes plus riche ou plus gourmand que nous).
Notre amis Nounou (d'en face de Parachute) nous avait fortement conseillé de visiter qlq enseignes des alentours.
Comme par exemple Neals Yard Dairy


La, accrochez vous, j'ai compté approximativement 18 membres du personnel, pour une fromagerie c'est pas mal...Quand je pense au mal que certains ont à Bruxelles, bref la formule est simple; uniquement des fromages british...Solidarité oblige?  ou alors est-ce la qualité.....?

J'ai presque tout gouté, ...et franchement il y a certaines légendes qui sont vachement dépassées sur le vieux continent. Mais le message le plus encourageant c'est que cette enseigne (qui en a deux autres dans Londre...!) ne vend que du local.
Quand est ce qu'un fromager belgo-urbain aura cette envie, nous, pauvres citadins pourrons enfin découvrir notre véritable terroir...
Comme si il n'y en avait pas assez, il y a tout les connus (parfois qlq peu industriel) http://fr.wikipedia.org/wiki/Fromages_belges
mais il y a aussi une multitude de fromages Bio top à découvrir ou à faire découvrir.
Et, c'est là qu'il faut avoir confiance en ses amis, car devant chez Monmouth Café, il y a une file de 50 m....mais seulement 10 minutes de queue où on vous apporte déjà des minis gobelets carton recyclé de différents café....Mmh..onmouth, je veux dire merci Nounou, t'es un London Expert man.

Vision d'horeur...des filtres à café...hé ben j'ai gouté un Costa Ricain filtre, et ça le fait....
Ce qui est top , c'est le choix, on est dans un temple du café, y a de tout....
Et je vous rassure tout de suite, il y a aussi deux ou trois énormes machines à expresso bien réglées qui débitent à fond et bien serrés....avec le même choix...







Le look un peu PQ, mais en plus sobre et surtout moins de food...bon point aussi pour l'eau du robinet...mieux que la carafe franchouillarde et le petit verre à l'italienne. L'eau du robinet est un bien précieux, à apprécier à sa juste valeur puisque bien mis en scène.














On continue la ballade, .....Elliot...incontourable, à tomber de justesse
et de simplicité pour un prix plus que raisonnable....http://elliotscafe.com
Y a même un gars qui fait des couverts en bois  l'entrée avec sa hache....
Bon, j'aurais aimé voir plus de producteurs organiques, mais ça commence et c'est encourageant.
Si vous voulez tout savoir sur Borough Marlket, n'hésitez pas à vous inscrire à la newletter qui est vraiment top. http://boroughmarket.org.uk






































Ouais, on est partout...

... au bord de la Tamise,  un bateau c'est pas surréaliste

On pousse la  ballade de 30 minutes...autre concept assez top, des shops dans un immeuble de container...
 


jeudi 24 janvier 2013

Sans vouloir être pessimiste.....sans abeille on fera comment?

http://www.pollinis.org/petitions/proposition_Laurence_Abeille.php


Est ce que signer cette "pétition"empêchera l'utilisation de pesticides?

+ de 70 % des fruits et légumes vendus dans le monde en contiennent.
Que nous nous empoisonnions sans réfléchir c'est une chose, mais que l'on porte atteinte à la production agricole, c'est condamner les générations futures.
« Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre », signé : Albert Einstein.

Une minute de bon gout janvier 2012




Et, pour tout savoir sur la question, voici un reportage très actualisé.  
Merci Arte 




vendredi 18 janvier 2013

mercredi 16 janvier 2013

l'avenir de notre agriculture

sachant que les consommateurs jettent 25 % et les retailers 10 %...est ce vraiment utile de continuer à autant mal produire pour soit disant tous nous nourrir, comme prétendent les défenseurs de l'industrie agro-alimentaire. Il est temps de modifier nos comportements "d'acheteurs"...il n'y aura que par ce biais qu'ils fléchiront. Les achats sont nos seuls moyens de choisir notre avenir dans ce système...Vive le retour à l'agroecologie tel que la Milpa.
Deux petit liens bien utiles pour comprendre les enjeux de demain.
http://www.youtube.com/watch?v=qq8J7H3UGAU&feature=player_embedded#!
La Milpa
http://www.arte.tv/fr/la-milpa-l-agroecologie-millenaire/6898456,CmC=6832134.html

mardi 15 janvier 2013

La frite Belge stimule aussi les blogeurs culinaires hexagonaux...


http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/2012/12/29/les-pommes-de-terre-frites-sont-elles-dorigine-belge-ou-en-francaise/

La frite belge stimule la presse française....


Le Point.fr - Publié le

Pour les spécialistes, l'histoire de cet aliment emblématique des deux pays reste encore un mystère.

Seules ou accompagnées, avec sauce ou natures, les frites ne se mangent pas de la même façon des deux côtés de la frontière franco-belge. © Colonnade / via Flickr, Licence CC,

À la une du Point.fr

Les uns affirment qu'elle est née sur un pont de Paris, les autres sur les bords de la Meuse : Français et Belges revendiquent la paternité de la frite, ce plat emblématique dont les origines plongent dans la culture populaire des deux pays. "La frite est une fille de la cuisine de rue, de basse extraction. C'est pour cela qu'il est difficile d'établir son certificat de naissance", explique l'historienne française Madeleine Ferrière.
Le mystère des origines du bâtonnet de pomme de terre trempé dans l'huile bouillante intrigue les spécialistes de la gastronomie, en particulier en Belgique où la frite fait partie du patrimoine national. "Les Belges adorent les frites, mais il n'y a eu aucune recherche scientifique sérieuse sur ce sujet jusqu'à récemment", a souligné Pierre Leclerc, professeur à l'université de Liège, lors d'un débat sur "les origines de la frite" qui s'est récemment tenu à Bruxelles en clôture de l'Année de la gastronomie, Brusselicious.

Légendes à l'huile

Ce flou historique a permis à de multiples hypothèses, voire de légendes, de prospérer. En France, est ainsi défendue la "pomme frite pont Neuf", qui aurait été inventée par des marchands ambulants sur le plus vieux pont de Paris au lendemain de la Révolution de 1789. "Ils proposaient de la friture, des marrons chauds et des tranches de patate rissolées", raconte Madeleine Ferrière. Cette thèse a longtemps été en vogue, notamment auprès des écrivains. "C'est parisien le goût des frites", a ainsi écrit Louis Ferdinand Céline dans Voyage au bout de la nuit.
Mais pour certains Belges, la frite serait née à Namur, dans le sud du pays. Ses habitants avaient l'habitude de pêcher dans la Meuse du menu fretin et de le faire frire. Ce qui fut impossible lorsque la rivière gela lors d'un hiver particulièrement rigoureux au milieu du XVIIe siècle. À la place, ils découpèrent des pommes de terre en forme de petits poissons, selon Pierre Leclerc, qui relate cette histoire tout en la jugeant peu vraisemblable.

Avec les doigts

"Finalement, on se fiche d'où vient la frite. L'important, c'est la façon dont elle a été adoptée", lance Roel Jacobs, spécialiste de la culture de Bruxelles. "Les Français et les Belges ont choisi des voies différentes. Pour les premiers, la frite accompagne une viande, normalement un steak, alors que les Belges mangent souvent les frites seules, accompagnées d'une sauce", selon lui. "Nous, les Belges, avons fait de la frite un produit noble, pas un simple légume", renchérit Albert Verdeyen, cuisinier et coauteur de l'ouvrage Carrément frites. "Et surtout, nous maîtrisons mieux que quiconque l'art de la double cuisson, afin qu'elles soient dorées et croustillantes."
Si les Français piquent la frite avec une fourchette dans une assiette, au restaurant ou à la maison, les Belges préfèrent nettement la manger avec les doigts, à n'importe quelle heure. S'est ainsi développé un réseau serré de "fritkot", ou baraques à frites, sur les places, le long des boulevards ou devant les gares de Wallonie comme de Flandre. "Il y a 5 000 friteries et plus de 90 % des Belges y vont au moins une fois par an", affirme fièrement Bernard Lefèvre, président de l'Union des frituristes.
"Aller à la friterie, c'est le comble de la belgitude", résume Philippe Ratzel, qui possède le fritkot Clémentine, l'un des plus populaires de Bruxelles. "Chez moi, vous pouvez rencontrer en même temps la petite vieille qui s'arrête en promenant son chien, l'étudiant ou le ministre qui habite dans le coin". Mais, à l'intérieur des baraques, les choses changent : les frituriers d'origine étrangère sont de plus en plus nombreux, comme en témoigne l'entrée du mot "frietchinees" ("friturier chinois") dans le dictionnaire de référence de la langue néerlandaise en Belgique.
À découvrir sur le sujet : le musée de la frite, à Bruges

lundi 7 janvier 2013

Innauguration de l'Année de la Gastronomie" Record du monde de Lancer de Toques



655 Lanceurs de Toques issus du secteur de l'Horeca, 
venu soutenir et inaugurer l'année de la Gastronomie sur la Grand Place de Bruxelles.

Résultat: un record de monde inscrit au Guiness Book.

le film